>. Deux se situent en bordure de parcelle et n’ont pu être explorés que très partiellement (sites 2 et 3). Ces fermes sont entourées d’un enclos, dont la partie fossoyée était probablement bordée à l’origine par un talus. La troisième ferme (site 1) se situe pleinement dans l’emprise du projet et a pu être intégralement appréhendée. Elle se développe sur une superficie de près de 5000 m2, marquée par une forte densité de vestiges : des fossés formant un réseau complexe et résultant d’une succession d’aménagements de clôtures, des fosses occupant l’intégralité de la surface enclose. Ces multiples creusements et réaménagements témoignent d’une longue durée d’occupation, s’étalant sur au moins trois siècles d’occupation. Un nombre relativement élevé de structures de combustion témoignerait, selon les archéologues, d’une activité domestique et/ou artisanale développée.</p
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>Les monnaies ici présentées, qui sont toutes des productions gauloises, ont été découvertes dans des structures fossoyées à l’emplacement des sites 1 et 2. Trois monnaies se rattachent au site 1 <ref
>. Deux monnaies (n° 323, 829) du type « potin au sanglier » ont été découvertes, pour l’une, dans le comblement supérieur d’un fossé de La Tène finale (st. 465), pour l’autre, dans le comblement d’une fosse (st. 419). Ce type a connu une large diffusion. La répartition des découvertes suggère en effet qu’il circulait préférentiellement au sud de la basse vallée de la Seine. Certains auteurs, en constatant une concentration au cœur d’un territoire attribué aux Aulerques Éburovices, ont imputé à ce peuple la paternité des émissions. La troisième monnaie (n° 329) a été découverte dans le comblement d’une fosse (st. 327). Il s’agit d’un exemplaire en argent de poids très faible (0,52 g), qui pourrait s’apparenter aux <emph
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>minimi</emph
> « à la tête de Pallas » centrés chez les Aulerques Cénomans et les Carnutes. Une unique monnaie (n° 330) est documentée pour le site 2 <ref
>. Elle a été retrouvée dans le comblement d’un fossé (st. 20). Il s’agit d’un « potin à l’arc de cercle ». Le type est connu dans le Calvados, l’Eure et la Seine-Maritime.</p